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Né au Cameroun,
Israël Jean-Louis Ava fait ses premiers pas dans la musique en
écoutant son père jouer de l'orgue. Cet instrument est très présent
dans la famille car son père s'en est servi pour composer des
cantiques religieux devenus des standards, et aussi l'hymne de la
réunification du pays. L'univers est donc planté pour le jeune Jay
Lou qui se mettra naturellement à l'orgue, et donne son premier
concert à 14 ans devant un public de plus de plus de mille
personnes. Le jeune organiste s'intéresse aussi bien aux rythmes
africains qu'aux musiques du monde, et pour innover, il joue du
Gospel aux balafons. Plus tard, par le biais de ses frères aînés
jazzmen, il découvre Duke Ellington, Charlie Parker, mais surtout
Wes Montgomery qui va fortement influencer la suite de sa carrière.
C'est alors qu'on retrouve plus tard le jeune guitariste aux cotés
de nombreux virtuoses, dont Manu Dibango. Il se fera connaître par
la suite comme leader de plusieurs groupes scolaires,
universitaires, et cabarets de Yaoundé à Paris, via Dakar où il aura
dirigé l'inoubliable "Oyenga". Après un diplôme d'Ingénieur
informaticien à Paris, il se consacre un peu plus à la musique
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Il est
membre de l'association des guitaristes de Paris,
et en marge de sa carrière personnelle, Jay Lou signe des
compositions et arrangements pour divers artistes, parmi
lesquels Donny Elwood (artiste de l'année 1996 au Cameroun, Cora
Awards, prix de la francophonie...) ainsi que le groupe " Macase
" (découverte RFI 2001). Sa discographie personnelle fait état
de 3 albums : Prélude (1997), Remember J.L Ava Ava (afro-gospel,
1998) et Spellings (2002)
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Le style très métissé de Jay Lou
est une fusion douce entre jazz et mélodies africaines, ce qu'il
appelle lui même le PAJ (lisez pédge) ou
"Progressive Afro Jazz", la musique de l'Afrique contemporaine.
Plusieurs de ses compositions sont utilisées comme spots
publicitaires ou génériques de films dans diverses télés et
radios. |
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